Le cabinet Patrick Tighe Architecture a imaginé cette maison qui s’ouvre sur l’Océan pacifique et la plage de Venice Beach, à Los Angeles.
À propos: “The 4200 square foot building stands on a corner lot along the Venice Beach Boardwalk. A forced perspective is used in the interior to open the 20′ wide by 90′ long house to the Pacific Ocean. The utilities of the building are contained within the service core and concealed within a wall that longitudinally bisects the narrow building. A double height atrium space serves as the entrance. A roof top deck provides panoramic views of the Coast. A solar canopy, rooftop garden and other sustainable building systems and materials are integral to the design.”
+ Via Patrick Tighe Architecture















Fenêtre sur Pacifique était un film de Schlesinger (me semble-t-il) super angoissant et inquiétant qui te maintenait en haleine du début jusqu’à la fin….encore l’istoire d’un maison!
Celle-ci est toute autre. Ouverte sur l’océan, elle nous fait partager sa quiétude. Les photos sont trompeuses et nous font croire que se bel édifice vient s’inserer en milieu urbain. Que n’henni, comme disait le cheval, car ici, les vues sont canalisée sur l’océan…….
Et la magnifique terrasse de toit, avec ses 2 papillons, semble nous guider vers les Flo……vers ce qu’il y a de plus beau, comme chantait Eric Morena………………….
« Hé hé hé…..Combien voudrait être en train de pêcher sur ce ponton », disait François dans « Oh merde les lapins » du fabuleux Carlos Nine……
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.editionslesreveurs.com/shop/images/22/2912747090p03.jpg&imgrefurl=http://www.editionslesreveurs.com/shop/oh-merde-les-lapins/&usg=__85Y3HWe9aO0Fuy1CWquwWTq0UoE=&h=444&w=680&sz=104&hl=fr&start=4&um=1&itbs=1&tbnid=msNcuCZnfgCfHM:&tbnh=91&tbnw=139&prev=/images%3Fq%3Doh%2Bmerde%2Bles%2Blapins%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26rls%3Dcom.microsoft:fr:IE-SearchBox%26rlz%3D1I7GGLL_fr%26tbs%3Disch:1
Ben moi, ça me plait pas. j’ai décidé: quand il y a des spots encastrées ou sur des rampes au plafond: je déteste. voilà. Plus sérieusement (quoique) il ne se passe rien, tout est « intégré », tiré au cordeau, et le fil est tellement tendu que le son qui s’en échappe quand on le pince est plus une aigreur qu’une vibration. On a beau aimer les espaces dégagés, les plages de temps qu’un plan ascétique peut révéler, on ne peut confondre silence et mutisme.